La traversée du désert

Le 01-08-2009 • Pays : Ouzbekistan

Une nuit entre deux pays, une expérience particulièrement originale! La vielle, on nous indiqué que la douane ouvrait à 8 h. 8 h 10, on est devant.
Notre journée promet d'être longue. Un contact de Rodolphe, corroboré par le Lonely Planet, nous à indiqué que la route de la frontière Ouzbek à la première route promet d'être épique (mauvais état, peu de trafic, route indiquée que rarement sur les cartes...).

Pour ainsi dire, la vraie aventure, celle que l'on est venu chercher en se lançant dans le Mongol Rally! 70 litres d'eau, le réservoir plein, environ 45 litres d'essence sur le toit, 3 pneus de rechange, environ 5 jours de nourriture et le téléphone satellite avec les numéros de l'ambassade en cas de problème. Bref, on est paré!

Self service
8h 10, on revient à la douane Ouzbek, visiblement, on arrive trop tôt, tellement qu'un des militaires a laissé son fusil mitrailleur dans la salle d'attente... On discute un peu avec un des militaires, dents en or, qui parle bien anglais, il est captivé par le numéro du Courrier International que je traîne depuis mon départ... Il nous interroge sur le niveau d'Anglais de ses anciens concitoyens de l'URSS. Sans aucun doute, le sien est bien meilleur.
On nous avait prévenu, "faites attention en Ouzbekistan", pourtant, nous n'avons pas été mieux accueilli qu'ici!

Quelques coups de tampon et on repart. On attaque cette fameuse piste. Même si, vu la bonne qualité de la route Kazakhstan et la circulation sur la route, on se rend vite à l'évidence: la route est bonne! On est à la fois content, ça nous fait plus de temps pour visiter le pays, et déçu, même si la route du Pamir et la Mongolie nous offriront l'aventure avec un grand A, on aurait voulu plus mériter
l'Ouzbekistan. On avait compté entre un et trois jours de route pour cette piste, 3 heures suffiront... On a l'air malin avec nos trois jerricans pleins et nos 50 litres d'eau sur le toit...


Notre planning bien allégé, on s'oriente donc vers la mer d'Aral pour un petit détour de 250 kilomètres pour aller constater la transformation d'une ville portuaire en ville en milieu du désert... en trente années, le pompage intensif pour les champs de coton a provoqué le recul de 50 kilomètres de la mer et a abandonné ses anciens bateaux au milieu de ce qui est maintenant un désert.
Preuves de cette catastrophe, il reste presque une dizaine de bateaux rouillés posés sur des dunes, autre type de vagues. On se surprend à chercher la mer au loin... Ah, la folie des hommes.


On navigue entre ces vestiges incongrus, on monte à bord, on photographie et filme.


On finit la journée à Nokous après avoir satisfait Rodolphe en provoquant volontairement une panne d'essence: 684 kilomètres d'autonomie qui rendront Rodolphe content et prouveront que la documentation Skoda est erronée, notre réservoir faisant 48 litres et non pas 42.

Signé: Sylvestre



Traces GPS :
Premier jour en Uzbekistan
Message depuis le "No man's land"...

Le 31-07-2009 • Pays : Kazakhstan

Rappel des épisodes précédents :
Après notre longue journée de 17h de route, nous sommes réveillés par la pluie et le vent sur notre petite plaque de béton en guise de camping...
Nous terminons les 30 kilomètres qui nous séparent de Astrakhan où l'on essaye en vain de trouver un garage. En effet, cela fait quelques jours que la pédale de freins de notre chère Skoda présente quelques signes de faiblesse et un petit bruit de ressort se fait entendre de temps en temps. Nous voudrions vérifier cela avant de quitter toute civilisation et d'entamer les pistes.
Mais la ville est assez étendue et nous nous perdons dans la banlieue... Au prochain panneau indiquant notre prochaine étape, on décide de continuer... on trouvera bien un garage plus tard.

On se dirige donc vers la frontière Kazakh, à 80 kilomètres de là, en franchissant le delta de la Volga se jetant dans la mer Caspienne. Passage de plusieurs ponts dont un pont flottant impressionnant !
Traversée du pont
Et c'est à peine quelques kilomètres avant la frontière que nous croisons un convoi de 3 autres voitures du Mongol Rally ! On s'arrête pour discuter, ces équipes sont parties de Londres, 2 sont anglaises, une est hollandaise et roule en 2CV ! Une des voitures est une Skoda comme la notre mais en version hayon, c'est d'ailleurs plutôt marrant pour nous de voir la même voiture mais inversé car le volant est à droite !
Nous allons ensemble jusqu'au poste frontière Russe... ou encore 2 autres voitures du Rally nous rejoignent. C'est l'occasion de discuter sur nos différentes aventures, trajet, pannes, jusqu'ici... en attendant que l'on veuille bien s'occuper de nous. Finalement, nous passerons cette frontière en à peine une heure sans encombres et arrivons de l'autre côté... au poste frontière Kazakh.

Les choses se compliquent pour les conducteurs des voitures... Des tas de formulaires à remplir... Sylvestre commence à avoir l'habitude maintenant ! :)
Les 6 autres équipages des voitures continuent de discuter de choses et d'autres... Et après deux petites heures ainsi qu'une heure en plus de décalage horaire, tout le monde en aura fini avec les formalités ! Pour fêter ça, on se retrouve tous dans un restaurant à deux pas du poste frontière. Nous mangeons un délicieux Plov (riz + viande de boeuf bouillie + carottes...) puis il est temps pour nous de continuer notre route... notre timing est plutôt serré...

En route pour Atyrau, à 300 kilomètres de là... Nous y serons le soir même prêt à attaquer par le garage dès le lendemain matin. Et c'est ce que nous faisons dès 9h... Il y a au moins 5 personnes autour de la voiture. Nous avions pris le soin de faire écrire par Evgenia, l'amie de Gaëtan, quelques phrases en russe pour expliquer que nous voulions vérifier les freins ainsi qu'acheter des pneus. Les mécanos démontent illico les 2 roues avant et vérifient disques et plaquettes. Ils font tous les niveaux de la voiture... Vérifient et resserrent les roulements arrière...
Au garage Il y a même un mécano qui nous emmène au "Dina", sorte de grand marché où l'on peut trouver quasi tout et n'importe quoi et où chaque boutique est logée dans un gros container de transport... Ambiance assurée surtout avec notre chauffeur qui se ballade dans les allées au volant de son WV, hip-hop et basses à fond.
On négocie une paire de pneus pas trop cher puis on retourne au garage les faire équiper sur nos jantes de secours. Tout le monde est bien joyeux et rigole bien ! Bref, un bon check de la voiture avant d'attaquer les pistes !...

Seulement voilà... si nous mettons des feux rouges dans nos contrées c'est bien parce qu'il y a une raison... et c'est en plein carrefour embouteillé que je me paye une voiture arrivant sur ma droite cachée par une autre voiture... Heureusement nous n'allons pas très vite tous les deux mais on est bon pour un peu de tôle et un clignotant chacun... Je suis un peu découragé... surtout qu'en plus un policier était présent à ce carrefour mais bien occupé à faire je ne sais quoi... Le verdict tombe : je suis en tort... il y avait un panneau indiquant que je n'étais pas prioritaire... Bouh :((
Bloquant du coup tout le carrefour, on se met un peu à l'écart pour s'expliquer, ou plutôt négocier car visiblement l'assurance que nous avons prise pour le Kazakhstan ne nous sera d'aucun recours...
Le type de l'autre voiture en veut pour 1000 $ US !!! Au moins deux fois le prix de sa voiture ! Nous essayons d'expliquer en vain que nous avons une assurance pour ça. Le policier nous fait clairement comprendre qu'il faut payer directement au gars et qu'on pourra s'en aller tranquille après. On propose donc 40$, le type descend à 100$. On essaye 70$ puis 80$. "Niet !!!" ce sera 100$ un point c'est tout. Allez, la route nous attend, banco pour 100$ et une bonne poignée de main pour régler l'histoire.

Taillo direction la frontière Ouzbek ! Nous faisons une bonne partie de la route mais on commence à attaquer la piste... et d'après tout ce que l'on sait, il n'y a aucun problème pour s'approvisionner en essence sur route, mais pas sur piste... Demi-tour et on se fait un bon plein de 65 litres de "benzine". Nous avons un réservoir de 42L, 2 jerrycans de 20L chacun ainsi qu'un bidon de secours de 10L.
On a également prévu 60L d'eau sur le toit pour tenir les quelques jours de désert que nous allons traverser. On sait jamais ...
Après une petite heure à harnacher la voiture, vérifier la pression des pneus et à ranger un peu le coffre, nous attaquons, sous un vent terrible, nos premiers kilomètres de pistes... après plus de 5800 kilomètres de routes depuis Milan !

Aujourd'hui, 31 juillet, on se réveille encore sous la pluie, à moins de 300 kilomètres de la frontière Ouzbek. Nous nous arrêtons vers midi dans la dernière petite ville avant la frontière pour manger de délicieuseq brochettes de poulet très bien assaisonnées. La moitié du village veut se faire prendre en photos avec nous ! Ambiance très sympa. Notre voiture attire toujours autant de curieux...
Nos fans
Nous passons par un supermarché pour faire nos dernières provisions puis nous partons en direction de... l'Ouzbekistan... Car c'est effectivement ce que nous demandons au gens pour trouver notre chemin... C'est bien la première fois que l'on ne donne pas un nom de ville précis... Ici, il n'y a qu'une route pour rentrer en Ouzbekistan dans les 1000 kilomètres à la ronde, alors notre question est plutôt simple lorsque l'on s'adresse aux passants : "Ouzbekistan ?....." "Tuda, tuda !!" nous répondent ils en nous indiquant tout droit ! ;)

Le poste frontière Kazakh est assez atypique. L'entrée principale est totalement barré par plusieurs monticule de terre.... et nous devons attendre que le douanier finisse son déjeuner pour pouvoir passer la première barrière ! Mais nous ne sommes pas pressé... car notre visa Ouzbek commence seulement demain. On décide quand même de tenter notre chance, on verra bien si ça passe.
Intéressé
Nous en terminons avec les formalités Kazakh en moins de 20 minutes, un record !!! Malheureusement, il en sera tout autre pour la frontière Ouzbek... Après être passé dans le box 1 pour avoir les formulaires de déclaration de douane, puis dans le box "green" pour faire des photocopies du formulaire récupéré dans le box 2 pour la voiture, mais photocopieuse qui ne marche pas car il n'y a pas d'électricité... photocopieuse alors déplacée dans le box 3 (où deux douaniers regardent à la TV un vidéo-gag avec des filles nues) pour ensuite retourner dans le box 1 faire tamponner le formulaire de la voiture afin d'aller dans le box 2 pour vérifier le tout... jusque là, personne n'a vu que nos visas ne commençaient que demain, plutôt cocasse ! Mais une fois tous les formulaires bien remplis et toutes les photocopies en main, nous passons le vrai poste de douane et ce sera sans appel... le douanier nous fais le signe de dormir devant la frontière avec un grand sourire... "Car... Sleep !... Tomorrow !" On sera donc bon pour recommencer demain matin... en espérant que toutes les démarches faites aujourd'hui ne seront pas vaines...

Normal?
Voilà... c'est pour ça que ce soir je vous écris avec le Kazakhstan à ma gauche... l'Ouzbekistan à ma droite... et une bonne dizaine de cars bloqués dans ce no man's land depuis on ne sait combien de jours... C'est assez marrant de se dire que nous allons dormir ce soir entre deux pays ! D'ailleurs, au moment où ce message est envoyé sur le site, nous y sommes toujours (et la connexion internet satellite semble toujours aussi magique).

Signé: Rodolphe



Traces GPS :
Kazakhstan - 1
Kazakhstan - 2
Kazakhstan - 3
La traversée de la Russie

Le 28-07-2009 • Pays : Russie

C'est le coeur gros, que l'on laisse Gaëtan à Anapa en compagnie de son amie. Nous t'attendons avec impatience à Almaty !

La route nous attend, nous aimerions être dans la région de Astrachan dans la soirée, soit à plus de 1000km à l'est. Les routes russe sont de bonnes qualités sauf qu'il y a des policiers partout ! Radars au poing, ils ne rigolent pas. Au début de la journée, notre moyenne est d'environ 50km/h, on n'avance pas !

D'immenses champs de blé longent la route, les paysages ne changent pas vraiment durant cette longue journée de route. L'extrémité de l'Oural s'offre à nous, nous voilà désormais en Asie !
Maison russe en bois
Après 17h de route, je m'arrête vers 1h du matin à 30 km de Astrakhan dans un camping dont vous seriez tous jaloux ! Une plaque de béton en guise de support pour les tentes, une nationale à 20m et une cabane digne des chansons de Francis Cabrel"... Le tout pour 50 roubles, soit 1,13¤, du vol ! Mission accomplie, nous avons parcouru 1080km dans la journée !

Bilan de la journée : 6 arrestations, 2 pour Rodo, 2 pour Sylvestre et 2 pour moi. Entre les contrôles des papiers, un petit excès de vitesse (< à 10km/h), quelques hésitations dans la lecture des panneaux en cyrillique et la curiosité ("vous faites quoi avec votre voiture bizarre ?") , nous nous en tirerons avec des "ya nyi panimayou" ("Je ne comprends pas"). Notre interprète nous ayant quitté, il faut désormais se mettre au russe et surtout au cyrillique pour essayer de décrypter au mieux notre chemin !

Signé: Samuel



Traces GPS :
Vers la Russie
See you soon mate!

Le 28-07-2009 • Pays : Russie

La vie nous joue parfois des drôles de tour. Lors d'un week end dans le Morvan, Gaëtan est ressorti indemne d'un tonneau avec un 4x4 en tant que passagé.
Le 4x4 a été suffisamment amoché pour être amené à la casse.
Au palace de Khan
Dans l'équipe, cet incident a été l'occasion de blagues... Comme quoi, avec cet accident, il avait diminué nos chances d'en avoir un autre, que ça faisait un bon entraînement...
N'ayant pas eu l'occasion de remonter dans une voiture avant le départ, Gaëtan n'avait pas réalisé que cet accident l'avait marqué plus qu'il ne le pensait.

Durant la première semaine, plus on se dirigeait vers l'est, plus la circulation devenait compliquée et plus l'anxiété de Gaëtan augmentait.
Après avoir pris sur lui pendant plusieurs jours, au niveau de l'arrivée en Russie, il a décidé de faire un break du Mongol Rally pendant deux semaines. En effet, les journées qui allaient suivre
promettaient d'être assez éprouvantes (17 heures de route pour le lendemain, routes en mauvais état, route de haute montagne, etc).
Nous avons convenu de nous retrouver à Almaty à l'est du Kazakhstan (où mon père habite actuellement) aux alentours du 15 aout.

Genre sérieux Gaëtan, tu nous manque et on est impatient de te revoir!

Signé: Sylvestre

En route pour la Russie

Le 27-07-2009 • Pays : Russie

La Russie est visible au loin derrière le bras de mer qui sépare la mer Noire et la mer Morte. Un ferry permet de faire la traversée une dizaine de fois par jour. Nous arrivons à 10h à l'embarcadère, il y a une traversée à 10h30 et une autre à 13h15, parfait on va réussir à prendre l'un des deux. Je pars me renseigner pour acheter les tickets. Je comprends tant bien que mal qu'il est nécessaire d'obtenir un document en plastique pour pouvoir acheter les billets. Je m'avance vers des douaniers qui m'expliquent qu'il faut les billets pour passer, mon russe doit être défaillant ... Finalement la procédure est la suivante, on attend avec la voiture dans la file d'attente, puis un douanier arrive au bout de quelques heures en tendant un bout de plastique. Avec ce dernier il est possible d'acheter les billets pour le ferry, en allant auparavant changer assez d'argent. Rodo profite de l'attente pour refaire le niveau d'huile de la boîte de vitesse, pas de chance la file d'attente avance à ce moment là ...

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On profite aussi de l'attente pour acheter une assurance d'un mois pour la Russie, et oui notre assurance française s'arrête à cette frontière. Fini aussi l'assistance en cas de problème.

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16h, ça y est on va pouvoir prendre la prochaine traversée. On inspecte nos passeports côté ukrainien, les complications commencent. Sylvestre a perdu sa carte de séjour remplie à l'entrée du pays. La charmante douanière extrêmement patiente nous explique par dico interposé qu'il va falloir payer une amende. Sylvestre est bon pour payer 40$US ... aucun reçu ça sent le bakchich à plein nez !

16h30 on est dans le ferry, 17h30 le ferry lâche les amarres ! La Russie se rapproche à grands pas, la traversée dure 15mn auquelle il faut rajouter 1h de décalage horaire. Nous sommes désormais à GMT+3. La mer est calme et parsemée de pétroliers.

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Maintenant il faut attaquer les procédures russe. Un formulaire tout en russe nous est distribué, aille on ne comprend rien, avec l'aide d'une russe parlant anglais on arrive tant bien que mal à le remplir jusqu'à ce qu'une douanière parlant anglais me donne le formulaire en anglais ... Cette seconde charmante douanière nous explique l'intégralité des procédures c'est bien pratique. Sylvestre s'occupe de la voiture et nous trois on doit passer dans un autre bureau pour contrôler les passeports. Mon passeport ne leur convient pas, il y a de la poussière sous ma photo. Catastrophe, les russes ne rigolent pas, je reste une bonne heure à attendre le verdict. Pour vérifier qu'il ne s'agissait pas d'un faux passeport, ils se sont permis de me décoller une partie de ma photo. OK pour la photos, mais maintenant ils tiquent sur le fait que j'ai du Scotch sur une des coutures, réinspection, lumière jaune, bleu, ultraviolet ... OK c'est bon vous pouvez passer. Une bonne heure de perdu et un gros moment de solitude dans une salle d'attente vide. Les gars m'attendent un peu plus loin. Entre le bateau, les formulaires pour la voiture et pour nous, on se retrouve avec plein de jolis papiers. 21h00 on en a enfin fini avec les procédures douanières. 10h pour passer une frontière, record battu pour nous quatre !!!

On avait prévu de rouler un peu, mais il commence à se faire tard. On décide de s'arrêter à Anapa, Gaëtan a une amie russe qui y est en vacances. Décidément Gaëtan a des connaissances dans tous les recoins de la planète ! Didi nous trouve un hôtel pas trop cher sur cette côte touristique et on part manger un morceau avec ses amies.

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Point de vue de Sylvestre et de la voiture pour le passage de la frontière russe. En tant que propriétaire de la voiture, je dois m'occuper des procédures pour que la voiture ait le droit de circuler sur le territoire russe:
1) Je dois remplir un document pour la voiture (mon écriture étant illisible, Samuel le fera pour moi)
2) Je dois obtenir avoir l'autorisation de venir sur le territoire. Pas de problème. La douanière se marre sans raison apparente (peut être ma tête quand elle me parle russe)
3) Une fois mon visa validé, elle me donne un petit bloc plastique bleu
4) Avec le plastique bleu, je dois retourner à la voiture pour attendre le contrôle des douanes. Notre "amie" douanière anglophone accompagne son collègue qui visiblement n'est pas du tout intéressé par notre Skoda (plutôt une bonne nouvelle, on a oublié de déclarer le téléphone satellite)
5) Le formulaire du 1) est tamponné
6) Obtenir un document dans un autre bâtiment pour que la voiture puisse rouler sur le territoire, vérification de la carte grise, numéro de châssis, mon adresse, etc.
7) Paiement de 200 roubles dans un bureau voisin
Qui a dit que la bureaucratie de l'URSS était morte ?


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Signé : Samuel




Traces GPS :
Vers la Russie
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